Concours 101 Femmes Entrepreneures 2025 : la liste officielle et comment candidater

101 femmes entrepreneures 2025

Sommaire

Le concours 101 femmes entrepreneures 2025 vise à mettre en lumière des dirigeantes innovantes et engagées sur l’ensemble du territoire français. Que vous soyez en phase de création, en développement ou déjà bien installée, ce concours est une opportunité de visibilité, de réseau et d’accompagnement. Voici un guide pratique, chronologique et concret pour préparer une candidature solide et éviter les erreurs les plus fréquentes.

Calendrier et dates importantes

La plateforme de candidature ouvre immédiatement et la date limite de dépôt est fixée au 4 avril 2025. Pour éviter les problèmes techniques et le stress de dernière minute, il est recommandé de soumettre votre dossier au moins 48 heures avant la date limite. Après clôture, une sélection départementale sera opérée, suivie d’annonces des lauréates entre avril et mai 2025. La cérémonie nationale, organisée en lien avec des partenaires institutionnels, se tiendra dans un lieu officiel (session Matignon) où les lauréates seront invitées à présenter leur projet.

Planning recommandé

  • Semaine 1 : Télécharger le kit de candidature et rassembler les documents administratifs.
  • Semaine 2 : Rédiger le pitch écrit, le CV et préparer les éléments multimédia (photo, vidéo si possible).
  • Semaine 3 : Relire et faire relire le dossier par une personne externe (mentor, CCI, BGE).
  • 48 heures avant la date limite : Finaliser et soumettre le dossier en ligne.
  • Avril–mai : Suivre les notifications et préparer la communication locale en cas de sélection.

Checklist des pièces à fournir

Pour que votre candidature soit recevable et valorisante, veillez à joindre les éléments suivants au format demandé (PDF pour documents, JPG/PNG pour images) :

  1. Formulaire de candidature en ligne dûment rempli.
  2. Extrait Kbis ou justificatif d’activité récent (si l’entreprise est immatriculée) ; pour les structures non immatriculées, fournir un justificatif d’existence du projet.
  3. Pitch écrit (300 à 500 mots) présentant le concept, le marché, le modèle économique et les perspectives.
  4. CV professionnel de la candidate et, si pertinent, des cofondateurs.
  5. Photo professionnelle en haute résolution.
  6. Éléments financiers simples : chiffre d’affaires actuel, prévisionnel 12 mois, besoins de financement (le cas échéant).
  7. Tout document montrant l’impact social, environnemental ou territorial (témoignages clients, partenariats, labels).

Conseils pour le pitch et les pièces

Un bon pitch est clair, concis et orienté vers la valeur apportée : quel problème résolvez-vous, pour qui, avec quelle solution unique, et quel est le modèle économique ? Mettez en avant des preuves concrètes : clients pilotes, premiers chiffres, partenariats locaux. Soignez la mise en page des PDF : titres clairs, paragraphes courts, et un sommaire si le dossier dépasse deux pages.

Comment tirer parti de la sélection départementale

La sélection se fait à l’échelle départementale avant la phase nationale. Profitez de cette étape pour mobiliser votre réseau local (CCI, réseaux d’accompagnement comme BGE, réseaux féminins et médias locaux). Préparez un dossier de presse simplifié avec une fiche projet, une photo et un court communiqué pour faciliter la reprise par la presse régionale en cas de sélection.

Kit presse et visibilité

Le kit presse doit contenir :

  • Une fiche projet synthétique (1 page).
  • Une biographie courte de la fondatrice (100–150 mots).
  • Une photo portrait et une photo de l’activité (haute résolution).
  • Coordonnées presse et liens vers réseaux sociaux ou site web.

Anticipez les demandes d’interviews et préparez quelques messages clés et anecdotes concrètes à partager.

Sélection, jury et critères

Les jurys évaluent généralement les projets selon plusieurs axes : innovation et différenciation, viabilité économique, impact social et territorial, qualité de l’équipe et capacité à porter le projet. Présentez des éléments mesurables et vérifiables pour soutenir vos affirmations (chiffres, taux de croissance, témoignages clients).

Préparation à l’oral

Si vous êtes convoquée pour une présentation orale, entraînez-vous à exposer votre projet en 3 minutes puis à répondre à des questions précises sur la stratégie commerciale, la rentabilité et l’usage des éventuels financements. La clarté, la confiance et l’authenticité comptent autant que les chiffres.

Ressources et accompagnement

Pour vous aider à constituer votre dossier, contactez la CCI locale, BGE, Initiative France, ou d’autres structures d’accompagnement territoriales. Ces organismes peuvent relire votre dossier, aider à la préparation du pitch et fournir des conseils sur la communication. Consultez également la FAQ du concours et téléchargez le kit officiel disponible sur la plateforme de candidature.

Après le concours : valoriser la participation

Que vous soyez lauréate ou finaliste, capitalisez sur cette participation : mettez à jour votre site et vos profils sociaux, diffusez un communiqué et sollicitez des interviews locales. Les retombées peuvent générer des clients, des partenaires et des financements. Pensez aussi à solliciter le réseau des anciennes lauréates pour échanger sur les bonnes pratiques et les opportunités de collaboration.

Le premier geste concret est simple : téléchargez le kit de candidature, rassemblez vos documents administratifs et préparez un pitch clair et mesurable. En suivant la checklist et en mobilisant les ressources locales, vous augmentez vos chances d’être remarquée par le jury. Si vous souhaitez un accompagnement personnalisé, commencez par contacter la CCI ou une structure d’accompagnement de votre département.

Bonne préparation et bonne candidature : ce concours est une occasion précieuse de faire connaître votre projet et d’accélérer son développement sur le territoire.

En bref

Qui a remporté le prix de la Femme d’affaires de l’année 2025 ?

Sarah MacLachlann, fondatrice de Pilates Performance, a remporté le titre de Femme d’affaires vedette de l’année 2025, décerné par la Fondation irlandaise des entreprises. On sent la fierté, et pas seulement pour le trophée, mais pour le parcours concret, créer, tenir, convaincre. C’est un rappel utile, qu’entreprendre, c’est aussi résilience et réseau. On se dit, tiens, elle l’a fait, pourquoi pas nous ? Les petites victoires quotidiennes comptent. Pour ceux que ça intéresse, la nomination est relayée sur aibf.ie. Bref, applaudissements, inspiration, et une envie de passer à l’action, ensemble. On apprend, on partage, on avance ensemble chaque jour, vraiment.

Qui sont les femmes entrepreneures les plus connues en France ?

En France, des visages reviennent souvent quand on parle d’entrepreneuriat féminin. Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi, a su transformer une idée en service quotidien. Lucie Basch, cofondatrice de Too Good To Go, a rendu l’anti-gaspillage presque cool. Julie Chapon, cofondatrice de Yuka, a changé notre façon d’acheter. Catherine Barba, experte du commerce en ligne et investisseuse, pousse les équipes à monter en compétences. Eva Sadoun, cofondatrice de Lita.co, met l’impact au cœur du business. On pourrait continuer la liste, mais l’idée tient, il y a des modèles inspirants et concrets pour s’en inspirer. Inspirez, adaptez, lancez, partagez, sans attendre maintenant.

Quel est le pourcentage de femmes entrepreneures en France ?

Le chiffre clé à retenir, c’est 28%, les femmes représentent 28% de la chaîne entrepreneuriale en France, que l’on parle d’intention de créer, de projets en cours ou d’entrepreneures à la tête d’entreprises. Ce pourcentage montre des progrès mais aussi la marge de manœuvre restante pour l’égalité des chances face à l’entrepreneuriat. En clair, il faut soutenir l’intention, faciliter le passage à l’acte, multiplier les formations et le coaching, créer des réseaux. On casse les silos, on partage les retours d’expérience, et on monte ensemble d’un niveau, pas à pas. Chaque initiative compte, chaque mentorat accélère la montée en compétences.

Combien gagne une femme d’affaire par mois ?

Les chiffres varient selon le métier, mais pour donner un repère concret, la statistique disponible pour la commerciale femme en France indique une rémunération annuelle de 31 416 €, soit environ 2 618 € par mois, 654 € par semaine ou 18,7 € de l’heure. Ce n’est pas une vérité universelle, cela dépend du secteur, de l’expérience et de la taille de l’entreprise. On garde ces repères, on compare, on négocie, on se forme pour progresser. Chercher exemples concrets, demander feedbacks, viser évolution collective. On peut aussi chercher des missions annexes, du mentorat, ou une formation pour gagner en valeur.

Henry Czerny

Expert en stratégie d’entreprise, développement personnel et communication. Après avoir exercé plusieurs rôles de leadership dans des startups technologiques, il partage ses expériences et ses conseils pratiques sur la manière d’allier innovation et croissance durable. Passionné par la psychologie du travail et l’impact des nouvelles technologies sur la productivité, Henry aide les professionnels à optimiser leur potentiel et à s’adapter aux évolutions du marché. Il propose des analyses claires et des ressources pour guider les entreprises dans leur développement et leur transformation numérique.

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